Montréal : une ville attractive

L’attractivité d’une ville demeure un élément essentiel à mesurer dans le rendement global d’une ville. Les facteurs d’attractivité constituent des arguments de vente auprès des entreprises étrangères. La catégorie « attractivité » reprend des indicateurs déjà présentés précédemment, et en ajoute deux autres à caractère fiscal.

Montréal demeure une ville attrayante : elle se classe légèrement au-dessus de la médiane en termes d’attractivité.

Deux nouveaux indicateurs de compétitivité sont ajoutés pour lesquels Montréal obtient un rendement positif.

Montréal demeure une ville attractive : elle se classe légèrement au-dessus de la médiane en matière d’attractivité.

Pour mesurer ce concept, l’IdQ a combiné des indices présents dans d’autres catégories et servant d’indicateurs pour les entreprises :

  • Productivité
  • Achalandage des aéroports
  • Proportion de personnes détenant un baccalauréat et plus dans la population des 25 à 64 ans
  • Proportion de la population de 25 à 44 ans sans diplôme d’études secondaires
  • Main-d’œuvre dans les secteurs d’avenir
  • Diplômés STEM

Afin de ne pas discriminer un indice de qualité de vie par rapport à un autre, il a été convenu de prendre le classement de la catégorie « qualité de vie » dans son ensemble.

Deux autres indices s’ajoutent à cette catégorie et ces indices. Il s’agit de données qui se retrouvent dans d’autres indicateurs sur Montréal et qui demeurent des variables importantes pour une entreprise dans le choix d’une localisation.

Classement des villes selon les indicateurs de la catégorie « attractivité » 2015

RangVilleAttractivititéCompétitivité fiscale des entreprisesCoûts d'exploitationProductivitéAchalandage des aéroportsTaux de diplomation universitaire des 25-64 ans Taux de décrochage au secondaire chez les 25-44 ans Diplômés STEMMain d'oeuvre dans les secteurs d'avenirQualité de vie
1 Toronto 38 1 2 12 1 7 4 6 4 1
2 Boston 50 8 13 3 6 1 3 3 6 7
3 Seattle 54 11 14 2 7 5 7 2 1 5
4 Vancouver 58 2 3 14 2 13 2 7 12 3
5 San Francisco 59 15 15 1 3 2 11 1 2 9
6 Minneapolis 63 7 9 9 10 3 6 8 7 4
6 Montréal 63 3 1 15 3 15 9 11 4 2
8 Denver 72 10 10 7 8 4 12 4 11 6
9 Pittsburgh 78 4 5 10 14 8 1 12 14 10
10 Portland 80 9 8 4 12 9 10 9 9 10
11 Philadelphie 81 5 11 5 8 6 8 10 13 15
12 Charlotte 86 6 4 8 5 12 13 15 15 8
13 San Diego 89 13 12 6 12 10 14 5 3 14
14 Saint-Louis 96 14 6 13 14 11 5 13 7 13
15 Phoenix 106 12 7 11 11 14 15 14 10 12


Note : Pour Phoenix, l’indice d’attractivité a été pondéré en fonction du nombre d’indicateurs disponibles.  Source : Institut du Québec.

Compétitivité fiscale

Définition de l’indicateur

L’indice de compétitivité fiscale calcule le poids de la ponction fiscale de l’État sur les entreprises. Il s’agit d’un indice aggloméré, développé par la firme KPMG, qui calcule le taux d’imposition des sociétés, l’impôt foncier, l’impôt sur le capital, la taxe sur le capital, les taxes de vente et la taxe sur masse salariale. Les données datent de 2014. Plus l’indice est faible, plus cela signifie que la ville et l’État imposent moins de contraintes fiscales aux entreprises.

La compétitivité fiscale des entreprises canadiennes se démarque de celles situées aux États-Unis. Le fardeau fiscal des entreprises établies au Québec est 44 % inférieur à ce qu’il est en moyenne aux États-Unis, comme l’indique le graphique. Cet avantage économique doit être exploité.

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Source : Choix concurrentiels 2014 : pleins feux sur la fiscalité, rapport réalisé par KPMG.

Coûts d’exploitation

Définition de l’indicateur

L’indice de coût d’exploitation estime le poids conjugué des 26 éléments qui déterminent les coûts d’exploitation d’une entreprise. Il s’agit d’un indice aggloméré, développé par la firme KPMG. Les données datent de 2014. Plus l’indice est bas, plus les coûts d’exploitation d’une ville donnée sont faibles. Un indice bas représente un net avantage, puisque les entreprises de la ville en question pourront générer des profits plus substantiels.

Les coûts d’exploitation sont plus faibles au Canada qu’aux États-Unis. Les coûts à Montréal sont de 8 % inférieurs aux coûts moyens américains. Avec un dollar canadien sous les 0,80 $ US, l’avantage canadien devrait s’accentuer au cours des prochaines années.

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Rang nord-américain de Montréal

Source : Choix concurrentiels 2014 – Guide de KPMG sur les coûts d’exploitation à l’étranger.