Montréal et la vitalité économique

Sur le plan de l’activité économique, presque aucun changement n’est
survenu en 2016.

Tant le produit intérieur brut (PIB) par habitant que le revenu disponible par habitant et la productivité y sont inférieurs à ceux de l’ensemble des villes nord-américaines comparées.

Certes, le PIB par habitant, la productivité et le revenu personnel disponible sont en progression, mais cette croissance est plus faible que celle de ses concurrentes.

Le bon rendement des autres villes nord-américaines explique donc la faible performance répétée de la métropole québécoise.

Niveau d’activité économique

Tout comme l’an dernier, Montréal – qui se retrouve au 14e rang au chapitre de l’activité économique – présente des signes inquiétants sur ce plan. Le PIB par habitant y est le plus bas des villes comparées. Le revenu disponible par habitant et la productivité sont les plus faibles des 15 villes analysées. Quant au taux d’emploi de Montréal, il se situe légèrement sous la moyenne, alors que la métropole affiche un bon rendement pour ce qui est de l’achalandage de son aéroport. La performance de Montréal en matière d’activité économique est cependant comparable à celles des autres villes canadiennes analysées, Toronto et Vancouver. Du côté américain, seule Phoenix semble être en aussi mauvaise posture que Montréal.

PIB réel par habitant

Définition de l’indicateur

Le produit intérieur brut (PIB) mesure la production de biens et services (et donc le revenu) d’une région économique dans un temps donné. Cette mesure est la plus utilisée pour déterminer la taille d’une économie. Dans le cadre de ce tableau de bord, le PIB est divisé par la population totale afin de comparer les villes entre elles.

Les données datent de 2015, en dollars canadiens de 2015 ajustés au coût de la vie.

PIB par habitant

RangVilleMilliers $ CA de 2015, à parité des pouvoirs d’achat
1 San Francisco 112,3
2 Seattle 104,9
3 Boston 103,0
4 Minneapolis 87,7
5 Denver 87,6
6 Portland 85,9
7 Philadelphie 83,8
8 San Diego 83,1
9 Charlotte 76,8
10 Pittsburgh 76,4
11 Saint-Louis 68,0
12 Phoenix 59,8
13 Toronto 58,4
14 Vancouver 55,3
15 Montréal 45,9


Sources : Le Conference Board du Canada; Bureau of Economic Analysis.

Le rang de Montréal à cet indicateur demeure stationnaire en 2016 : tout comme en 2015, elle arrive bonne dernière, soit 15e sur les 15 villes analysées. Le PIB réel par habitant passe de 45 800 $ en 2014 à 45 900 $ en 2015 (en dollars constants de 2015). Les trois villes canadiennes se retrouvent dans le peloton de queue du classement, tout comme l’an dernier.

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Rang nord-américain de Montréal

Productivité

Définition de l’indicateur

La productivité se mesure en divisant le PIB par le nombre d’emplois. Cette mesure permet d’obtenir une estimation de la valeur moyenne de biens et services que produit chaque travailleur. Une grande productivité génère de la richesse et de la croissance économique. Elle permet notamment de diminuer l’impact du vieillissement de la population sur la vitalité économique. Les données sont celles de 2015 en dollars canadiens de 2015.

Productivité en 2015

RangVillePIB en milliers de $ Canadiens par le nombre d'emplois
1 San Francisco 165,2
2 Seattle 160,0
3 Boston 143,6
4 Philadelphie 139,6
5 Portland 139,0
6 San Diego 135,4
7 Denver 129,3
8 Minneapolis 127,0
9 Charlotte 125,9
10 Pittsburgh 123,2
11 Toronto 112,7
12 Saint-Louis 110,2
13 Phoenix 108,4
14 Vancouver 106,6
15 Montréal 91,4


Sources : Le Conference Board du Canada; Bureau of Economic Analysis.

À l’indicateur de la productivité, Montréal se retrouve à la toute fin du classement de 2016, soit 15e sur 15, comme en 2015. Le PIB par emploi est demeuré stable à 91 400 $ tant en 2014 qu’en 2015 (en dollars constants de 2015).  Malgré cette hausse, Montréal stagne en dernière position à cause de l’important écart qui la sépare des autres villes. Seul changement important cette année au chapitre de la productivité : Toronto grimpe de deux rangs et devance Saint-Louis et Phoenix.

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Rang nord-américain de Montréal

Revenu disponible par habitant

Définition de l’indicateur

Le revenu disponible par habitant représente la moyenne des revenus après impôt de la région divisée par le nombre d’habitants, le tout ajusté au coût de la vie. Les régions métropolitaines dont le revenu disponible par habitant est plus élevé ont généralement une demande intérieure plus forte.

Revenu disponible par Habitant en 2015

RangVille$ CA de 2015, à parité des pouvoirs d'achat
1 San Francisco 83111
2 Boston 72902
3 Seattle 68206
4 Philadelphie 63217
5 Denver 61454
6 Minneapolis 59991
7 San Diego 59056
8 Pittsburgh 57363
9 Saint-Louis 54308
10 Portland 53290
11 Charlotte 49442
12 Phoenix 46493
13 Vancouver 41365
14 Toronto 39318
15 Montréal 35477


Source : Le Conference Board du Canada; Moody’s.

Montréal se situe en queue de classement pour ce qui est de l’indicateur du revenu disponible par habitant : elle occupe la 15e place sur les 15 villes nord américaines analysées. Le revenu disponible par habitant à Montréal est passé de 34 500 $ en 2014 à 35 500 $ en 2015 (les deux en dollars constants de 2015). Les deux autres villes canadiennes demeurent au bas du classement.

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Rang nord-américain de Montréal

Taux d’emploi

Définition de l’indicateur

Le taux d’emploi permet de mesurer le niveau d’emploi dans la population en âge de travailler, c’est-à-dire de 15 ans et plus (au Canada) ou de 16 ans et plus (aux États-Unis). Cet indicateur diffère du taux de chômage, lequel est basé sur le nombre d’emplois dans la population active (celle qui souhaite travailler). Les données datent de 2015. Un taux d’emploi plus élevé signifie qu’une plus grande proportion de la population en âge de travailler occupe un emploi. En général, plus le taux d’emploi est élevé, plus la production totale de la région l’est également.

Taux d'emploi en 2015

RangVilleTaux d'emploi en 2015 en %
1 Minneapolis 69
2 Denver 67
3 Boston 65
4 Seattle 63
5 San Francisco 63
6 Portland 62
7 Toronto 62
7 Charlotte 62
9 Saint-Louis 61
10 Montréal 60
10 Vancouver 60
12 Philadelphie 60
13 Pittsburgh 58
14 San Diego 58
15 Phoenix 57


Sources : Statistique Canada; American Community Survey

Concernant le taux d’emploi, Montréal a glissé du 8e rang en 2014 au 10e rang en 2015. La baisse de Montréal au classement s’explique par une légère diminution du taux d’emploi, soit de 61,6 % en 2015 à 60,9 % en 2016, mais surtout par une amélioration marquée du taux d’emploi des villes américaines.

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Rang nord-américain de Montréal

Achalandage des aéroports

Définition de l’indicateur

L’achalandage des aéroports est mesuré par le nombre de sièges d’avions disponibles dans les vols internationaux.  Les données, qui proviennent de l’Association internationale du transport aérien, datent de 2014.

Cette mesure, bien qu’imparfaite, permet de mesurer l’importance de la ville comme place d’affaires internationale. Le nombre de passagers internationaux qui transitent par l’aéroport d’une ville peut être un bon indicateur de l’attractivité d’une ville et de son dynamisme comme place d’affaires.

Achalandage des Aéroports

RangVilleNombre de sièges disponibles pour tous les vols internationaux atterissant dans la ville, en proportion de sa population en 2014
1 Toronto 2,4
2 Vancouver 2,3
3 Montréal 1,3
3 San Francisco 1,3
5 Charlotte 0,9
6 Boston 0,7
7 Seattle 0,6
8 Philadelphie 0,5
8 Denver 0,5
10 Minneapolis 0,4
11 Phoenix 0,3
12 Portland 0,1
12 San Diego 0,1
14 Pittsburgh 0
14 Saint-Louis 0


Source : OAG.

Au chapitre de l’achalandage de ses aéroports, Montréal obtient la même note qu’en 2015 : elle demeure au 3e rang sur 15. Cela est dû au fait que les données utilisées en 2016 sont les mêmes que l’an dernier.

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Rang nord-américain de Montréal

Le classement de chacune des villes comparées est obtenu en additionnant l’ensemble de leurs rangs individuels pour chaque indicateur. Plus le chiffre est faible, mieux la ville en question est classée relativement aux autres villes. Le tableau classe les villes selon les indicateurs de la sous-catégorie “niveau d’activité économique”.

Classement pour la catégorie Niveau d'activité écononique 2016

RangVilleNiveau d'activité économiquePIB réel par habitantProductivitéRevenu disponible par habitantTaux d'emploiAchalandagedes aéroports
1 San Francisco 11 1 1 1 5 3
2 Boston 17 3 3 2 3 6
3 Seattle 18 2 2 3 4 7
4 Denver 27 5 7 5 2 8
5 Minneapolis 29 4 8 6 1 10
6 Philadelphie 35 7 4 4 12 8
7 Portland 39 6 5 10 6 12
8 Charlotte 41 9 9 11 7 5
9 Toronto 46 13 11 14 7 1
10 San Diego 47 8 6 7 14 12
11 Vancouver 53 14 14 13 10 2
12 Pittsburgh 55 10 10 8 13 14
12 Saint-Louis 55 11 12 9 9 14
14 Montréal 58 15 15 15 10 3
15 Phoenix 63 12 13 12 15 11


Source : Institut du Québec.

Croissance économique

En ce qui concerne la croissance économique, Montréal se situe toujours au 13e rang. Dans l’édition du tableau de bord de l’an passé, la performance de Montréal sur ce plan laissait entrevoir le début d’un rattrapage. Toutefois, des données révisées à la baisse ont révélé que la croissance de la métropole québécoise n’était pas aussi élevée que prévu, et qu’au contraire, des villes concurrentes s’en étaient mieux tirées à ce chapitre. En 2016, le PIB par habitant, la productivité et le revenu personnel disponible étaient effectivement en progression à Montréal, mais à un rythme plus faible que celle de ses concurrentes, et ce, pour une deuxième année de suite. Le meilleur rendement relatif des autres villes nord-américaines explique ainsi la faible performance répétée de Montréal.

Croissance du PIB réel par habitant

Définition de l’indicateur

Comme le PIB par habitant, la croissance du PIB réel est la variation taux de croissance du PIB par habitant d’une année à l’autre exprimée en pourcentage. Les taux utilisés dans ce rapport sont les taux de croissance moyens enregistrés entre 2012 et 2015. La croissance du PIB par habitant indique l’évolution de la création de richesse dans une région. Plus ce taux est élevé, plus la ville crée de la richesse.

Croissance du PIB sur 3 ans

RangVille% croissance sur 3 ans du PIB
1 Pittsburgh 2,5
2 Vancouver 2,1
3 Minneapolis 1,8
3 San Francisco 1,8
5 Charlotte 1,7
5 Denver 1,7
7 Toronto 1,6
8 San Diego 1,3
9 Philadelphie 1,1
9 Seattle 1,1
11 Saint-Louis 1,0
12 Montréal 0,3
12 Boston 0,3
14 Portland -0,2
15 Phoenix -0,7


Sources : Conference Board du Canada; Bureau of Economic Analysis.

Au chapitre de la croissance du PIB réel par habitant, la position de Montréal au classement nord-américain progresse d’un niveau, passant de la 13e place en 2014 à la 12e en 2015. Alors que la croissance du PIB réel montréalais était de 0,4 % en 2013-2014 (estimée à 1,1 % par le Conference Board du Canada l’an dernier), elle n’est plus que de 0,3 % en 2014-2015. La croissance s’est donc poursuivie, mais au ralenti. En fait, en rythme annualisé sur trois ans, elle est demeurée à 0,3 %.

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Rang nord-américain de Montréal

Croissance de la productivité

Définition de l’indicateur

La productivité peut se mesurer en divisant le PIB par le nombre d’emplois. Le taux obtenu représente la production moyenne de chaque emploi. Les variations entre les années représentent la croissance ou la décroissance de la productivité. La mesure utilisée dans ce tableau de bord est la croissance annuelle du PIB sur la moyenne des emplois entre 2012 et 2015.

Une croissance de la productivité positive signifie que chaque heure travaillée produit en général une valeur ajoutée, autrement dit plus de richesse qu’auparavant. Les investissements dans la modernisation des processus de production, l’intégration des technologies ou la qualité du capital humain auront un impact positif sur cette donnée.

Croissance de la productivité sur 3 ans

RangVille% croissance de la productivité sur 3 ans
1 Vancouver 2,1
2 Pittsburgh 1,8
3 Minneapolis 0,9
4 Toronto 0,7
5 Montréal 0,2
5 Charlotte 0,2
5 Denver 0,2
8 Seattle 0
8 San Diego 0
10 Philadelphie -0,1
10 Saint-Louis -0,1
12 San Francisco -0,4
13 Boston -1,1
14 Portland -1,6
15 Phoenix -1,7


Sources : Le Conference Board du Canada; Bureau of Economic Analysis.

Au sous-indicateur de la croissance de la productivité, Montréal gagne également du terrain au classement nord-américain, passant du 6e rang dans le tableau de bord de l’an dernier au 5e en 2015. L’avancée de Montréal au classement se concrétise malgré un ralentissement de la croissance de la productivité, qui a chuté de 0,3 % en 2014 à 0,2 %. L’amélioration de Montréal s’explique donc par le ralentissement observé dans les autres villes de notre échantillon.

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Rang nord-américain de Montréal

Croissance du revenu personnel disponible

Définition de l’indicateur

La croissance du revenu personnel disponible durant les trois dernières années représente la croissance du rapport entre le revenu général moyen par le nombre d’habitants dans un espace géographique donné. Cette mesure permet de saisir la capacité financière des individus, laquelle a une incidence sur la consommation. La moyenne de trois ans permet de réduire l’influence de changements fiscaux qui pourraient faire diminuer ou augmenter ponctuellement le revenu disponible. Les données retenues sont celles de la croissance du revenu personnel enregistrée entre 2012 et 2015. La croissance du revenu indique une meilleure production économique ainsi qu’une meilleure capacité de consommer ou d’épargner.

Croissance du revenu disponible sur 3 ans

RangVille% croissance du revenu disponible sur 3 ans
1 Vancouver 4,1
2 Denver 2,2
3 Montréal 2,1
4 San Francisco 2,0
5 Toronto 1,9
6 Portland 1,6
7 Seattle 1,4
8 Philadelphie 1,2
9 Phoenix 1,1
9 San Diego 1,1
11 Boston 0,9
11 Pittsburgh 0,9
13 Saint-Louis 0,8
14 Minneapolis 0,7
15 Charlotte 0,4


Sources : Conference Board du Canada; Moody’s.

Les résultats de Montréal, qui est passée du 5e au 3e rang à cet égard, se sont légèrement améliorés à cet égard, avec une croissance du revenu disponible semblable à celle de l’an dernier (2,1 %). Vancouver domine toujours le classement, avec une forte croissance de 4,1 %.

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Rang nord-américain de Montréal

Variation du taux d’emploi

Définition de l’indicateur

La variation du taux d’emploi permet de déterminer la croissance ou la décroissance de l’emploi dans une région donnée. Une variation positive signifie que plus de personnes aptes à occuper un emploi travaillent.

Variation en % du Taux d'emploi de 2012 à 2015

RangVilleVariation en % du Taux d'emploi
14 Montréal 0,4
9 Toronto 1,0
15 Vancouver -0,9
7 Boston 1,5
3 Philadelphie 2,2
12 Pittsburgh 0,6
12 Charlotte 0,6
6 Saint-Louis 1,8
8 Minneapolis 1,3
4 Denver 2,0
11 Phoenix 0,7
5 Portland 1,9
10 Seattle 0,9
2 San Francisco 2,2
1 San Diego 2,8


Sources : Statistique Canada; American Community Survey.

La performance de Montréal en ce qui a trait au taux d’emploi est demeurée pour le moins décevante. En 2015, la métropole québécoise reste au 14e rang, tout comme en 2014. Avec un taux d’emploi qui a progressé de 0,4 points de pourcentage, seul Vancouver fait pire. La forte amélioration de la performance des villes américaines, qui ont pris plusieurs années à se remettre de la crise financière de 2008-2009, a largement contribué au fait que Montréal n’a pas réussi à mieux faire en 2015.

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Rang nord-américain de Montréal

Croissance du nombre de permis de construction

Définition de l’indicateur

Il s’agit de la variation en pourcentage du nombre de permis de construire en 2015 comparativement à la moyenne des permis accordés de 2012 à 2014.

Une augmentation du nombre de permis de construction est un signe de croissance économique. Le nombre d’entreprises ayant besoin d’espaces à bureaux et le nombre de nouveaux propriétaires influent positivement sur cet indicateur. À l’inverse, un taux de croissance négatif des permis indique souvent une décroissance économique ou un surplus dans le marché immobilier.

Croissance des permis de construction

RangVilleCroissance des permis de construction
1 Charlotte 52,1
2 Denver 44,1
3 Phoenix 41,5
4 Portland 39,1
5 Saint-Louis 38,2
6 San Diego 37,7
7 Vancouver 36,8
8 Seattle 33,7
9 San Francisco 28,8
10 Boston 28,0
11 Pittsburgh 26,4
12 Toronto 21,1
13 Philadelphie 16,3
14 Minneapolis 10,0
15 Montréal -7,7


Sources : Statistique Canada; American Community Survey.

Montréal fait piètre figure quant au nombre de permis de construction accordés, arrivant bonne dernière au classement nord-américain des 15 villes analysées. Encore cette année, c’est seulement à Montréal que le nombre de permis de construction est en baisse, passant de −11,5 % à −7,7 %.

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Rang nord-américain de Montréal

Le classement de chacune des villes comparées est obtenu en additionnant l’ensemble de leurs rangs individuels pour chaque indicateur. Plus le chiffre est faible, mieux la ville en question est classée relativement aux autres villes. Le tableau classe les villes selon les indicateurs de la sous-catégorie “croissance économique”.

Classement de la sous-catégorie croissance économique

RangVilleCroissance économiqueCroissance du PIB réel par habitantCroissance de la productivitéRevenu disponible par habitantVariation du taux d'emploiTaux de croissance des permis de construction
1 Denver 18 5 5 2 4 2
2 Vancouver 26 2 1 1 15 7
3 San Francisco 30 3 12 4 2 9
4 San Diego 32 8 8 9 1 6
5 Toronto 37 7 4 5 9 12
5 Pittsburgh 37 1 2 11 12 11
7 Charlotte 38 5 5 15 12 1
8 Seattle 42 9 8 7 10 8
8 Minneapolis 42 3 3 14 8 14
10 Portland 43 14 14 6 5 4
10 Philadelphie 43 9 10 8 3 13
12 Saint-Louis 45 11 10 13 6 5
13 Montréal 49 12 5 3 14 15
14 Boston 53 12 13 11 7 10
14 Phoenix 53 15 15 9 11 3


Source : Institut du Québec.