Qualité de vie

La force de Montréal

La grande force de Montréal réside dans sa qualité de vie. Montréal trône cette année en première position du classement à ce chapitre.

Arrivant en tête pour ce qui est de la distribution de la richesse, ayant le plus faible taux de criminalité et proposant à sa population des modes de déplacement alternatifs, Montréal offre à ses résidents un environnement sécuritaire et de qualité.

Pourcentage de la population vivant sous le seuil de la pauvreté

Définition de l’indicateur

Il s’agit du pourcentage de personnes vivant sous le seuil de la pauvreté. Les données datent de 2014 pour le Canada et de 2015 pour les États-Unis. Cet indicateur permet de connaître la proportion de citoyens qui n’a pas le nécessaire pour vivre. Une ville dont le taux de pauvreté est bas est souvent une ville dont la qualité de vie et la vitalité économique sont fortes.

Sources : Statistique Canada 2011; American Community Survey.

À ce sous-indicateur, Montréal passe de la 12e place en 2015 à la 11e en 2016, affichant une mince progression à cet égard. Le pourcentage des Montréalais vivant sous le seuil de la pauvreté enregistre en effet une baisse de 14,7 à 13,3 %. À Toronto, ce pourcentage grimpe de 10,7 à 15 %, alors qu’il chute de 15,7 à 12,9 % à Vancouver.

0
sur 15

Inégalités de revenu

Définition de l’indicateur

L’indicateur choisi pour mesurer le niveau des inégalités de revenu est le ratio 95-20. Ce rapport est obtenu en divisant le revenu total avant redistribution du ménage se classant à la limite des 5 % les plus riches par le revenu total du ménage se classant tout juste parmi les 20 % les moins fortunés. Les données, qui datent de 2013, proviennent de Statistique Canada et de l’Integrated Public Use Microdata Series de l’Université du Minnesota. Une plus grande distribution de la richesse assure une certaine qualité de vie à l’ensemble de la population. Si la population la moins riche a accès à des revenus acceptables, la qualité de vie générale s’en trouve augmentée.

Sources : Statistique Canada 2011; American Community Survey.

Au chapitre des inégalités de revenu, Montréal demeure la championne du classement, tout comme en 2016. Malgré une légère hausse du ratio 95-20, qui passe de 5,9 à 6,5, Montréal reste en tête du classement, tout juste devant Toronto et Vancouver.

0
sur 15

Rang nord-américain de Montréal

Espérance de vie à la naissance

Définition de l’indicateur

Cet indicateur représente l’espérance de vie à la naissance en nombre d’années. L’espérance de vie donne des indications sur plusieurs aspects : qualité de vie générale, accès aux soins de santé ou impact de la prévention de la santé publique sur la population. Une espérance de vie plus élevée indique une qualité de vie généralement appréciable.

Sources : Le Conference Board du Canada (données pour les provinces canadiennes correspondantes); The Institute for Health Metrics and Evaluation.

Montréal fait encore relativement bonne figure au chapitre de l’espérance de vie à la naissance, conservant le 4e rang qu’elle avait obtenu en 2016.

0
sur 15

Rang nord-américain de Montréal

Coût du logement

Définition de l’indicateur

Cet indicateur calcule le pourcentage des ménages propriétaires ou locataires qui consacrent plus de 30 % de leurs revenus au logement. Les données proviennent de l’Enquête canadienne sur les ménages de 2011 pour le Canada et de 2015 pour les États-Unis. Un coût du logement bas relativement aux revenus permet d’estimer le coût de la vie dans une ville. Si ce coût demeure bas, les revenus dégagés qui ne sont pas consacrés au logement servent à améliorer la qualité de vie générale des citoyens. Il faut cependant préciser qu’une ville traversant une période de morosité économique verra son coût de logement diminuer en raison d’une baisse de la demande.

Sources : Enquête nationale auprès des ménages, 2011; American Community Survey.

La performance de Montréal au regard du coût du logement est toujours enviable, mais la métropole québécoise perd sa première place au profit de Pittsburgh. La ville américaine enregistre une baisse de 1 point de pourcentage de sa proportion de ménages consacrant plus de 30 % de leurs revenus au logement.

0
sur 15

Rang nord-américain de Montréal

Taux d’homicides par 100 000 habitants

Définition de l’indicateur

Il s’agit du nombre d’homicides par 100 000 habitants. Les données canadiennes les plus récentes à ce chapitre datent de 2015, alors que celles des États-Unis datent de 2014. Le taux d’homicides fournit une estimation de la gravité de la criminalité dans une ville donnée. Le taux de criminalité est le facteur perçu qui influe le plus sur la qualité de vie d’une ville. On présume qu’un taux de criminalité élevé réduit sensiblement la qualité de vie d’une ville.

Sources : Statistique Canada 2014; Federal Bureau of Investigation Uniform Crime Reports.

Les villes canadiennes, y compris Montréal, demeurent au sommet du classement relativement au taux d’homicide, avec une moyenne nettement inférieure à celle des villes américaines. Notons cependant que Montréal connaît une légère augmentation du nombre d’homicides par 100 000 habitants, qui s’accroît de 1 à 1,16.

0
sur 15

Rang nord-américain de Montréal

Qualité de l’air

Définition de l’indicateur

La qualité de l’air est mesurée par le nombre de particules fines, inférieures à 2,5 microns, par mètre cube. Il s’agit d’une moyenne annuelle des mesures prises dans divers points de la ville. Les données datent de 2015. La qualité de l’air est un enjeu primordial pour la qualité de vie. Elle a en effet des répercussions sur la santé pulmonaire de la population. Une mauvaise qualité de l’air a des conséquences sur le type d’activités extérieures que peuvent faire les citoyens d’une ville.

Source : Organisation mondiale de la santé, données de 2013 pour le Canada, et 2014 pour les US.

La qualité de l’air, mesurée par la concentration de particules fines inférieures à 2,5 microns par mètre cube, s’est détériorée à Montréal, passant de 9,6 en 2010 à 10,1 en 2013. La métropole québécoise glisse donc du 5e rang en 2015 au 12e en 2016 à cet égard. Cette importante variation s’explique notamment par le fait que les données sur Montréal et Toronto utilisées dans l’édition précédente dataient de 2010, comparativement à 2012 pour Vancouver et les villes américaines.

0
sur 15

Rang nord-américain de Montréal

Utilisation d’autres modes de déplacement que l’automobile

Définition de l’indicateur

Cet indicateur évalue le pourcentage de la population qui utilise d’autres modes de déplacement que l’automobile pour se rendre au travail (transport en commun, vélo, marche, etc.). Les données datent de 2011 pour le Canada et de 2013 pour les États-Unis. L’utilisation et l’accès à d’autres modes de déplacement que l’automobile ont plusieurs effets tangibles sur la qualité de vie. Généralement, cette utilisation stimule l’exercice, réduit le temps consacré au transport et a des répercussions positives sur la qualité de l’air. Plus cet indicateur est fort, plus il est estimé que la qualité de vie de la ville est positive.

Sources : Enquête nationale auprès des ménages, 2011; American Community Survey.

Montréal se retrouve en tête du classement à ce chapitre. Les trois villes canadiennes étudiées affichent d’ailleurs une nette avance sur leurs homologues américaines, vu que près de 30 % de leur population utilisent d’autres modes de déplacement que l’automobile pour se rendre au travail.

0
sur 15

Rang nord-américain de Montréal

Temps perdu dans la congestion routière

Définition de l’indicateur

L’indicateur du temps perdu dans la congestion routière mesure le pourcentage du temps passé sur la route à l’heure de pointe attribuable au ralentissement de la circulation. Il s’agit d’un ajout au temps minimalement requis pour faire le même parcours sans entrave. Les données datent de 2015.

La fluidité des transports constitue un enjeu tant en ce qui concerne la qualité de vie que le développement économique. Une augmentation du temps requis pour se déplacer a un impact direct sur le temps imparti à d’autres activités. Plus l’indicateur est bas, meilleure est la qualité de vie.

Source : TomTom.

Montréal enregistre une légère amélioration quant au temps perdu dans les embouteillages, se classant en 10e position sur 15 villes, contre la 11e place qu’elle occupait en 2015. Les automobilistes montréalais passent maintenant 26 % plus de temps sur la route durant les heures de pointe qu’en période régulière (taux identique à celui observé en 2014).

0
sur 15

Rang nord-américain de Montréal

Classement pour la catégorie Qualité de vie

RangVilleQualité de vieTaux de personnes vivant sous le seuil de la pauvretéRépartition des revenusEspérance de vieCoût des loyersTaux d'homicidesQualité de l'airUtilisation de modes de transport alternatifs à l'automobileTemps perdu dû à la congestion routière
1 Montréal 42 11 1 4 2 1 12 1 10
2 Vancouver 44 9 3 1 7 3 4 3 14
3 Minneapolis 45 1 4 7 4 11 6 10 2
4 Toronto 47 14 2 3 5 2 8 1 12
5 Seattle 49 2 5 5 12 5 1 6 13
6 Denver 58 4 8 8 8 7 5 12 6
7 Portland 64 6 6 13 13 6 2 8 10
8 Boston 66 3 14 10 11 12 2 5 9
9 San Francisco 71 5 15 1 14 8 9 4 15
10 San Diego 73 12 10 6 15 4 7 11 8
11 Pittsburgh 75 8 10 14 1 14 14 9 5
11 Saint-Louis 75 7 8 12 3 15 15 14 1
11 Phoenix 75 15 7 9 9 10 10 13 2
14 Charlotte 80 13 12 11 6 9 10 15 4
15 Philadelphie 88 10 13 15 10 13 13 7 7


Source : Institut du Québec.

La force de Montréal : sa qualité de vie
La grande force de Montréal réside dans sa qualité de vie. Montréal trône cette année en première position du classement à cet égard. Championne au chapitre de la distribution de la richesse, avec le plus faible taux de criminalité et une population utilisant des modes de déplacement alternatifs, Montréal offre à ses résidents un environnement sécuritaire et de qualité.