Montréal : une ville attractive

Avec sa qualité de vie supérieure, la métropole québécoise reste une ville relativement attrayante pour les entreprises.

Les entreprises y bénéficient d’un bon nombre d’avantages fiscaux et leurs frais d’exploitation y sont plus faibles qu’ailleurs en Amérique du Nord.

Montréal demeure une ville attractive : elle se classe légèrement au-dessus de la médiane en matière d’attractivité.

Pour mesurer ce concept, l’IdQ a combiné des indices présents dans d’autres catégories et servant d’indicateurs pour les entreprises :

  • Productivité
  • Achalandage des aéroports
  • Proportion de personnes détenant un baccalauréat et plus dans la population des 25 à 64 ans
  • Proportion de la population de 25 à 44 ans sans diplôme d’études secondaires
  • Main-d’œuvre dans les secteurs d’avenir
  • Diplômés STEM

Afin de ne pas discriminer un indice de qualité de vie par rapport à un autre, il a été convenu de prendre le classement de la catégorie « qualité de vie » dans son ensemble.

Deux autres indices s’ajoutent à cette catégorie et ces indices. Il s’agit de données qui se retrouvent dans d’autres indicateurs sur Montréal et qui demeurent des variables importantes pour une entreprise dans le choix d’une localisation.

Classement des villes selon les indicateurs de la catégorie « attractivité »



Source : Institut du Québec

Compétitivité fiscale

Définition de l’indicateur

L’indice de compétitivité fiscale calcule le poids de la ponction fiscale de l’État sur les entreprises. Il s’agit d’un indice aggloméré, développé par la firme KPMG, qui calcule le taux d’imposition des sociétés, l’impôt foncier, l’impôt sur le capital, la taxe sur le capital, les taxes de vente et la taxe sur masse salariale. Les données datent de 2015. Plus l’indice est faible, plus cela signifie que la ville et l’État imposent moins de contraintes fiscales aux entreprises.

Source : Choix concurrentiels 2016 : pleins feux sur la fiscalité, rapport réalisé par KPMG.

Se situant en 3e position comme l’an dernier, Montréal demeure dans le peloton de tête avec Toronto et Vancouver, malgré une légère détérioration de son indice de compétitivité, qui passe de 55,6 à 57,4.

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Coûts d’exploitation

Définition de l’indicateur

L’indice de coût d’exploitation estime le poids conjugué des 26 éléments qui déterminent les coûts d’exploitation d’une entreprise. Il s’agit d’un indice aggloméré, développé par la firme KPMG. Les données datent de 2015. Plus l’indice est bas, plus les coûts d’exploitation d’une ville donnée sont faibles. Un indice bas représente un net avantage, puisque les entreprises de la ville en question pourront générer des profits plus substantiels.

Coûts d’exploitation



Source : Choix concurrentiels 2016 – Guide de KPMG sur les coûts d’exploitation à l’étranger.

Montréal reste au sommet, grâce à une baisse de 92 à 85,2 des coûts d’exploitation des entreprises qui s’y établissent.

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Rang nord-américain de Montréal